Flûte traversière

Professeurs :

  • Frédéric Brard
  • Maxime Chandelier

Description :

Si la flûte traversière était un animal, ce serait certainement un chardonneret ou bien un rossignol. Son chant volubile et léger est, depuis son apparition au cours du XVIIème siècle, synonyme d’agilité, de douceur et de gaité.

De la badinerie de Jean-Sébastien Bach, au personnage de l’oiseau dans Pierre et le loup de Sergueï Prokofiev, elle règne sans partage sur les sons les plus aigus de l’orchestre.

En musique de chambre, elle se joint volontiers au basson, au hautbois, à la clarinette et au cor, pour former le quintette à vent ; avec la guitare, elles forment un duo chatoyant souvent consacré aux musiques d’Amérique du Sud ; aux côtés du piano, elle rivalise de virtuosité dans les œuvres romantiques et parcourt le XXème siècle avec les plus grands compositeurs : Poulenc, Debussy, Martinu, Prokofiev, Messiaen, Dutilleux,… Avide de découvertes, on la retrouve aussi en duo avec percussions, harpe, en trio avec contrebasse et violon …

Que ce soit à l’orchestre d’harmonie, dans l’orchestre symphonique ou à l’opéra, elle est indispensable et se voit souvent confier de magnifiques thèmes, tel le Lever du jour du ballet de Daphnis et Chloé de Maurice Ravel, l’air de La casta Diva de La Norma de Bellini, ou encore The oak tree de La tempête de J.Sibelius.